La dernière ligne droite.

Pour Nicole, en principe, on aborde la dernière ligne droite ; lors de la dernière opération, il s’est avéré que suite aux séances d’hyperthermie, la tumeur était bien nécrosée, ce qui a permis d’en ponctionner un litre et demi.

Les bénéfices de cette dernière intervention sont importants :

  • La douleur. Plus besoin de morphine et autres antalgiques.
  • Le sommeil, on a redécouvert des nuits entières sans souffrance, sans larmes, juste dormir, un luxe sans prix.
  • Le transit, la tumeur ne comprime plus les voies naturelles, finies les angoisses de l’occlusion contre laquelle Nicole luttait avec acharnement.

Le moral vacille un peu quelque fois mais dans l’ensemble, rien à voir avec ce qu’elle a enduré et je l’entends de nouveau rire. Ça fait du bien.

Maintenant il reste la deuxième  partie de la tumeur à nécroser. Il semble qu’elle le soit en grande partie, mais le chirurgien préfère que Nicole fasse d’autres séances d’hyperthermie pour en  être certain. Donc c’est reparti avec une nouvelle solution toujours d’hyperthermie.

Pour ce qui est de la prise en charge de ces soins par la sécurité sociale, la position de notre ministère de la santé semble inchangée.

Vous avez été plus de trois mille à signer cette pétition adressée à Madame Bachelot alors Ministre de la santé. Bien entendu sans réponse, même pas un accusé de réception !  Un optimisme exagéré nous donne à penser qu’il  est toujours possible de mettre cette fin de non recevoir sur le fait qu’elle ait été débarquée en cours de route. Les compétences de cette charmante dame semblant s’être limitées à gérer la taille des suppositoires ; il nous faut réfléchir avec votre aide à d’autres moyens pour faire avancer ce dossier.

Vos idées seront les bienvenues sur le site www.putaindecancer.fr. C’est loin d’être gagné, la bagarre promet d’être longue.

Pour rester dans l’actualité, je vous suggère de prendre connaissance de cette nouvelle connerie en allant sur le lien suivant : http://www.defensemedecinenaturelle.eu

Bien sûr nous vous tenons informé(e)s de la suite.

Avec toute notre  reconnaissance,

Nicole et André

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Opération 7, grands résultats et grands espoirs.

Bonjour et du fond du cœur, meilleurs vœux à vous tous.

Le mercredi 17 décembre, le docteur Délepine a opéré Nicole pour la septième fois.

Bien sûr, il avait fait tous les contrôles possibles et imaginables avant de se lancer dans ce qu’il appelle un acte de chirurgie majeur. A son avis au regard des scanners et IRM il était possible que la tumeur, ou partie de la tumeur soit nécrosée. Cependant, par expérience, il savait et ne nous à pas caché que rien ne ressemble plus a de la nécrose que du cartilage. En fait, il fallait  qu’il ait ouvert pour  savoir.  Après la septième plus longue attente de ma vie, je ne compte pas les nuits durant lesquelles j’ai attendu le père Noël quand j’y croyais encore, au détour du couloir dont je faisais le siége depuis  la matinée, presque par hasard, je suis tombé sur le docteur.

« L’opération s’est bien déroulée, maintenant, c’est certain, l’hyperthermie a bien fonctionné, -j’ai ponctionné un peu plus d’un litre et demi de tumeur totalement nécrosée je suis vraiment satisfait de ce résultat. »

J’ai bu les paroles du toubib avant d’aller boire un petit verre pour fêter la nouvelle.

Après une journée en soins intensifs, Nicole a regagné sa chambre.  Le docteur est passé, dès le deuxième jour il lui a  conseillé de marcher ou du moins de poser les pieds par terre.

Il était d’autant plus ravi de cette réussite qu’en 1985, il avait utilisé avec succès une machine pour hyperthermie installée en France par le professeur Claude Jasmin. Puis faute de profits à réaliser, faute de maintenance, ce procédé a été abandonné.

Maintenant, il reste encore une partie de la tumeur à nécroser, nous allons nous y attaquer, puis une dernière opération pour évacuer cette saloperie, et ce sale passage sera peut être enfin terminé.

En attendant, cette histoire aura prouvé que l’hyperhémie, fonctionne même si elle n’est pas reconnue par la sécurité sociale, mais surtout elle met en évidence que malgré le cynisme de la course à la rentabilité, l’obscurantisme de la soif de pouvoir, la noirceur de la politique, il y aura toujours droits dans leurs bottes des femmes et des hommes comme vous toutes et tous qui nous avez aidé sans hésiter. A vous  encore MERCI.

Je ne manquerai pas de vous tenir informé de toute évolution.

Dédé.

Comptes-rendus opératoires :


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Paris, me revoilà !

Et bien voilà ! Deuxième grande étape, je monte à Paris me faire opérer. Mon chirurgien va retirer la partie nécrosée de la tumeur.

Bien sûr, c’est une opération. Le cœur est à moitié joyeux. C’est pour la bonne cause, mais, c’est une opération… Elle sera moins longue que les autres, plus ou moins 2 heures, mais le chirurgien doit quand même retirer et refaire le ciment qui remplace l’os iliaque.

Après un petit temps de convalescence je pourrai repartir à l’étranger refaire des séances d’hyperthermie pour finir de détruire la tumeur.

J’irai sûrement, cette fois, en Italie car entretemps j’ai rencontré le Docteur Aknine qui est un spécialiste de ce traitement avec des machines beaucoup plus performantes.

A bientôt ! Après Paris je vous tiendrai au courant.

Nicole.

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Grande nouvelle après un long moment de silence.

Si je n’ai pas donné de nouvelles depuis longtemps, c’est qu’il fallait attendre. Attendre les résultats de scanners et d’IRMs pour voir où en était la tumeur aujourd’hui.

La grande nouvelle, c’est que ça marche ! Pour la toute première fois depuis le début de ma maladie, un compte-rendu d’examen cite le mot de « nécrose ». L’hyperthermie que j’ai subie cet été a donné des résultats formidables : la douleur a presque disparu, j’ai retrouvé de la mobilité, je me sens mieux, pleine d’énergie. La tumeur n’est pas morte dans sa totalité, mais l’oeuvre de destruction a commencé.

Les chirurgiens peuvent à nouveau envisager une intervention pour enlever cette partie nécrosée de la tumeur, qui a quand même deux fois la taille d’un gros pamplemousse ! Enlever une partie de cette tumeur signifie aussi libérer les autres organes proches, ce qui me rendra la vie quotidienne moins pénible.

L’hyperthermie fonctionne. J’avais peur que ce soit un rêve, mais pas du tout, les images sont là pour le prouver. J’envisage la suite des soins avec beaucoup plus d’optimisme et de sérénité; je crois aujourd’hui que je peux être sauvée.

J’ai aussi aussi fait parvenir la pétition que plus de 3.000 d’entre vous ont signée à Madame Roselyne Bachelot. Mais on me répond qu’elle n’a pas le temps de me recevoir…

Alors merci encore à vous, vous qui m’avez aidé, pour votre solidarité, votre amitié, votre soutien.

Nicole.

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Ca marche !

Depuis notre retour d’Allemagne, l’état de santé de Nicole s’améliore doucement mais, semble-t-il, sûrement. Je vous fais grâce de banalités affligeantes  du genre « si  elle recommence à rouspéter, c’est qu’elle va mieux » ou encore « aujourd’hui elle a bien mangé ». D’une part parce qu’elle ne rouspète jamais et d’autre part parce qu’elle mange toujours bien. J’ai davantage envie de signaler les petits plus de chaque jour.

La douleur a sensiblement diminué; les doses de médicaments analgésiques de tous poils, y compris la morphine, reprennent donc des proportions raisonnables.

N’étant plus assommée par les médicaments, Nicole à repris avec grand plaisir son activité favorite, la lecture. Elle reste assise longtemps sans se tordre sur sa chaise, elle rit davantage (ce qui n’est pas peu dire) et surtout, c’est  certain, après cette longue descente aux enfers, l’espoir est revenu.

Au fait j’allais oublier de vous annoncer la nouvelle principale. Les résultats du scanner sont très encourageants : la tumeur a pris un coup de chaud, elle a diminué de 8 millimètres et il semble qu’elle se soit nécrosée en grande partie (plus de 90% !). Mais il faudra une IRM pour en  être tout à fait certain.

Bien entendu je vous en dis davantage dès qu’il y a du nouveau.

Assez parlé de nous pour aujourd’hui. Il va commencer à être temps de mettre les pieds dans le plat de l’Europe de la santé et là, même avec des camions d’espoir, va falloir s’y mettre a tous.

A bientôt.

Nicole et Dédé.


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Retour à la maison.

Après deux semaines passées à Hanovre, ce vendredi soir c’est enfin l’heure du retour.  Départ du train : 22 heures 16.  Il est 20 heures, ça laisse un peu de temps pour  regarder les gens, la gare et manger un morceau dans un des nombreux petits snacks  de la galerie marchande du sous-sol. Pour nous, ce sera deux assiettes de nouilles chinoises, premièrement parce que le resto est chinois, deuxièmement parce qu’on a déjà mangé dans la semaine de la saucisse au curry  et troisièmement parce que le plus important ce soir c’est que Nicole reste tranquillement assise sur sa chaise sans se  dandiner à cause de la douleur. Cela ne s’est plus produit depuis si longtemps.

Petite halte au burger King le temps d’un milk-shake pour tuer la dernière demi -heure, puis en route vers le quai n° quatre a l’autre bout de la gare pour retrouver ce bon vieux Moscou-Paris. Nicole trottine vaillamment sans faiblir. Bien sûr, il n’y a aucune raison pour que le quai n° quatre ne soit pas à l’autre bout de la gare, ça fait un bout de chemin.

Enfin installés, la nuit est agréable, Nicole dort d’un trait jusqu’au lendemain huit heures. Elle a encore un peu diminué les médicaments et se sent en forme.

La journée sera longue, taxi, TGV, 40 minutes de retard pour le départ à la gare de Lyon. La dame des hauts parleurs nous dit après la petite musique SNCF  « problèmes techniques ». Finalement  le TGV roule, vite, très vite puis stoppe en gare de Valence. Un arrêt imprévu. Le monsieur du haut parleur nous dit après la petite musique SNCF « suite a un incendie le TGV est détourné sur la rive droite du Rhône » Encore un peu de retard pas grave, le paysage est joli, et Nicole supporte la position assise, je n’en reviens pas.

Enfin Nîmes.

Natali et Philippe sont là, la route paraitra courte, tant de choses à raconter. La maison n’a pas bougé. Tout le monde est là, La maman de Nicole, José, Lucille, Thibaut.

Les valises sont défaites. Rendez-vous est pris pour un scanner de contrôle dans une petite quinzaine, Nicole se tape ses 9 heures de sommeil consécutif, elle a diminué les médicaments et on touche tout le bois que l’on peut croiser. On voudrait trouver des mots pour vous dire  merci à tous mais même en cherchant bien, nous n’en trouverons jamais d’assez forts.

A bientôt, après le scanner.

Nicole et Dédé.

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L’hyperthermie, comment ça marche ?

J’ai compris à peu près, donc, un peu de technique :

L’hyperthermie, comment ça marche.

En fait, l’hyperthermie, c’est pas tout neuf puisque 500 ans avant JC, un médecin et philosophe Grec, Parménide de son nom, on a perdu son petit nom, disait : « Donnez moi le pouvoir de créer de la fièvre et je guéris de toutes maladies ».

Ça aurait pu marcher, il avait l’idée, il n’y avait pas l’ordre des médecins, et surtout, il n’y avait pas le lobby des laboratoires. Manque de pot, il n’y avait pas la technique.

La première mention de l’effet curatif de la chaleur se retrouve dans les civilisations antiques, du genre Egypte, où l’on prescrivait aux patients des bains de sable chaud.

Au moyen-âge, la lutte contre les maladies infectieuses, en produisant de la fièvre avec des substances pyrogènes, était commune. La fièvre était considérée comme un agent purifiant qui nettoie et purifie l’organisme.

En ce qui concerne les cancers, l’hyperthermie est d’une grande utilité. Les cellules tumorales sont extrêmement sensibles à la chaleur. Aux Etats-Unis, le docteur William Coley 1862-1936 a observé que certains patients après la chirurgie d’un cancer avaient pendant leur convalescence développé une forte fièvre pour une raison ou une autre. Cette fièvre avait bien sûr combattu l’inflammation mais aussi  détruit la tumeur.

Le physicien et chercheur sur le cancer Manfred Von Ardenne 1907-1997 traitait des cellules cancéreuses avec l’hyperthermie obtenue par la longueur d’onde de l’infrarouge.

De nouveaux appareils mettant en œuvre une technologie plus moderne sont apparus au fil des années. La surchauffe des zones tumorales est ainsi obtenue par des ondes radio, des micro-ondes, ou par des émetteurs infrarouge de l’extérieur.

Il y a cependant un truc qui me tarabuste au sujet de l’infrarouge. Pourquoi la température d’un corps humain va augmenter alors qu’en certains endroits où la température est très élevée, un sauna par exemple, le corps se débrouille pour rester à 37°. Il est évident que j’émets de véhémentes protestations à l’encontre de quiconque prétendrait que je mène le combat contre mes kilos superflus en fréquentant les hammams équipés d’un thermomètre médical. Donc, pour les 37°, on me l’a dit.

Qu’est ce que ça fait aux cellules cancéreuses.

Les cellules cancéreuses ont un métabolisme et un approvisionnement en sang différent des cellules normales .

De l’hyperthermie résulte dans les cellules cancéreuses une accumulation de chaleur, un approvisionnement en sang insuffisant conjointement, l’apport d’oxygène (masque durant les séances) facilite l’épuisement des nutriments de la tumeur .

Cela conduit à des perturbations importantes : absence de processus métabolique dans la division cellulaire de la tumeur .

Les études ont montré que les cellules cancéreuses lorsqu’elles sont chauffées à plus de 42°, contrairement aux tissus sains, développent à leur surface un type particulier de structures de protéines. Ces protéines, appelées protéines de choc thermique, sont alors considérées comme étrangères par le système immunitaire et détruites et c’est bien fait.

Bon, c’est sûr que faut pas croire que c’est gagné mais on va sur le mieux.

Le crabe (pas de majuscule exprès) aime le milieu acide. L’idéal pour lui pourrir l’existence est de l’obliger à rester dans un milieu à PH neutre.

Le PH du sang se régule par les poumons, l’apport d’oxygène durant le traitement semble une bonne chose.

Le PH du sang se régule aussi par les reins, aussi est-il recommandé de ne pas leur donner trop de boulot étant donné leur fonction de filtre. Une alimentation appropriée est un facteur décisif dans cette régulation du PH.

Nicole au régime.

Encore deux séances. J’espère vous avoir un peu expliqué comment, grâce à vous tous, et à l’hyperthermie nous essayons de flanquer une raclée « cuisante » à ce Putain de Cancer.

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Un hamster, un bout d’éléphant et une poule.

Jeudi et vendredi sont plus tranquilles, l’hyperthermie locale, même liée à une chimio, est moins épuisante. Il semble a Nicole que ce traitement, davantage ciblé sur la tumeur, soit plus efficace. Il faut voir.

Samedi matin : rien.

Samedi après-midi visite du zoo : une foule toujours en mouvement, une chaleur rare, des mômes qui braillent, on a vu un hamster, un bout d’éléphant et une poule. Heureusement, Nicole est fatiguée, on rentre à la chambre.

Dimanche matin : rien.

Dimanche après-midi, visite du SPRENGEL MUSEUM.

Super !! Max Ernst, Otto Dix, Miro, Picasso, Chagall, Dubuffet… Que ceux que je n’ai pas cité me pardonnent, sauf Niki de Saint Phalle pour qui c’est volontaire.


Un hamster

Un hamster



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Marathon

C’est déjà demain et même un peu plus je n’ai pas eu le loisir d’écrire avant.

L’hyperthermie générale, ce n’est pas une petite affaire. Le jeu consiste à faire grimper la fièvre pour réveiller les défenses immunitaires. Si j’ai bien compris, le cancer, malin comme un renard se débrouille pour empêcher le corps de réagir de cette manière. Les cellules cancéreuses  détestent la chaleur. C’est pas moi qui vais leur installer la climatisation. Après une séance de trois heures durant lesquelles sa température corporelle est montée à 39.5°, Nicole un peu sonnée est descendue de la table, enfin, du genre de Hamac à petites mailles, sur laquelle elle était étendue. Mélanie, l’infirmière préposée à cette machine a retiré la perfusion de carbo-platine posée en début de séance.

Il parait qu’une séance est aussi fatigante qu’un marathon. Pas étonnant donc que le fauteuil roulant soit le bienvenu . Encore deux fois la semaine prochaine et deux hyperthermies locales cette semaine. Nicole tiendra le coup. Nous sommes mercredi soir.

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Où est la douleur ? Bizarre.

Cette deuxième nuit, Nicole a très bien dormi, sans médicament, sans douleur, ce n’était pas arrivé depuis si longtemps qu’elle ne peut s’empêcher de tâter son ventre pour sentir si la tumeur est encore là. Elle y est. Après un solide petit déjeuner c’est l’heure de filer au centre pour la deuxième séance.  Le même protocole qu’hier, nous sortons du centre à 11 heures. Il faudra revenir cet après-midi pour des examens.

Juliana s’est débrouillée pour nous obtenir un fauteuil roulant. Ce sera plus simple pour promener.

Demain hyperthermie générale et chimio.


Juliana


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